La courbe du ruisseau y est évidente.
Il y a aussi
Andouillé (sur l'Ernée) dans le dpt de la Mayenne.
Pour
Bardo- etc., il est (peut-être) significatif de trouver ces toponymes dans des régions susceptibles d'avoir conservé la langue gauloise plus tardivement que d'autres régions.
Pour
doloire, je ne sais. Le "Rey" (dico historique) donne un latin
tardif (8e s.) "
dolatura".
Notre regretté Gwennole Le Menn avait publié une étude du Père Le Carré : "ar ger DOL", gant an Tad LE CARRE, dans la revue Hor Yezh n°56-57, Geriaoueg 01, 1968, pp83-85, qui montrait que le mot
dol = 1)
roulure (du bois) était encore vivant dans certains parlers bretons (Scaer, St-Hernin, Lothey, etc.) = 2)
cuvage (de roue) (Lababan).
(Falc'hun, léonard -les attestations sont surtout cornouaillaises-, écrivait que le mot
dol n'était plus vivant en breton nulle part)
A wir galon,
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